Adama Diawara a engagé l'État pour « Faire de l’ESCA une business school africaine de référence ». Ce, lors de la cérémonie de clôture de la célébration du cinquantenaire de ladite école.
L’École Supérieure de Commerce d’Abidjan (ESCA) veut changer de dimension. Au terme des festivités marquant ses cinquante années d’existence, l’institution a affiché une ambition claire.
Celle de devenir une business school africaine de référence. Capable entre autres, de former une nouvelle génération de leaders et d’entrepreneurs pour le continent.
Présidant, vendredi, la cérémonie de clôture du cinquantenaire, le Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le Professeur Adama Diawara, a apporté son soutien. Notamment à cette vision portée par les responsables de l’école.
Après l’ouverture solennelle assurée la veille par le Vice-premier ministre de la République, Téné Birahima Ouattara, la cérémonie a surtout permis de dessiner les contours du futur de l’ESCA.
À savoir la mise en œuvre, d'une gouvernance modernisée, de la formation aux standards internationaux, du renforcement de la recherche, de l'innovation et la promotion de l’entrepreneuriat.
Pour le ministre, cette transformation répond parfaitement aux défis actuels de l’Enseignement Supérieur ivoirien. C'est pourquoi il a insisté sur la nécessité de former des ressources humaines de qualité, tout en faisant de la recherche scientifique un levier de développement.
Toutefois, le ministre Adama Diawara a surtout plaidé, pour une rupture dans la manière de concevoir la formation universitaire. « Il faut désormais penser entrepreneuriat et auto-emploi », a-t-il insisté. Afin d'inverser la tendance du paradoxe d’un chômage particulièrement élevé chez les diplômés du supérieur.
Pour cela, Adama Diawara a invité au recrutement d’enseignants de haut niveau, ivoiriens, africains et internationaux. Cela, afin de repositionner durablement la Côte d’Ivoire comme un hub régional de l’enseignement supérieur.
Créée en 1975, l’ESCA a déjà formé plusieurs générations de cadres. Cinquante ans après, l’établissement veut désormais s’imposer comme un véritable pôle africain d’excellence académique et managériale.