Monsieur Abdoulaye Traoré, président du festival des Awards de la République de Guinée, réalisateur et ...d'une entreprise de production audiovisuelle le cinéma de musique, président du festival international du Cinéma.
Nous sommes là dans le cadre d'une visite de courtoisie, rencontrer nos partenaires, renouveler et approfondir nos relations et les conventions que nous avons entamé depuis quelques années. Et éventuellement pour établir d'autres collaborations avec des partenaires au nombre desquels nous comptons inclure l'UPLCI.
Car le cinéma africain surtout celui de la Guinée a vraiment besoin de se relever.
La visibilité d'un événement dépend de la communication qui est faite autour. Car le cinéma à lui seul ne peut y arriver.
Or la presse avec une bonne communication joue un rôle important dans le développement et est à la base de la visibilité d'un pays. Car c'est à travers elle, que la société est touchée.
Et aujourd'hui la Presse en ligne est incontournable parce qu'elle incarne l'instantanéité et brise les barrières frontalières. Or c'est exactement ce que nous visons à travers la collaboration avec l'UPLCI.
Nous souhaitons surtout que l'UPLCI nous mette dans son programme et que notre projet de collaboration retienne leur attention car à travers ce partenariat, la presse en ligne ivoirienne va booster et accompagner le Fic d'une part.
D'autre part, l'UPLCI sera comptée parmi ceux qui auront contribué au développement cinématographique de la Guinée.
Le Fia est un grand rendez-vous international qui va réunir toutes la chaîne du cinéma.
C'est un salon et un marché des films et du cinéma qui se veut purement technique à travers sa contribution à d'éventuelles productions de films et formations des acteurs.
C'est aussi une source pour nous, peut-être pour nous afin d'être à cette nouveau qu'on appartenait encore.
Donc c'est l'objectif principal avoir votre corps comme on appelle coup de boost afin que vraiment la Guinée qui a été un pays.
et les invités sur tout cette année pour un rendez-vous qui a sa première fois et le rendez-vous internation de cinéma en Guinée parce que plusieurs festivals sont mis ensemble et pour inviter le monde chez nous.
Du coup cette année on s'est dit de se mettre ensemble à faire vraiment des de créer un grand rendez-vous et pour pouvoir échanger avec nos partenaires qui viendront bien sûr de quatre coins du monde.
Voilà et on ne pouvait pas rester à Conakry, on se dit bon Côte d'Ivoire, un pays bancaire depuis quelques années.
Venir le faire part de ce rendez-vous et puis les invités afin qu'on fait l'ambiance l'ensemble.
On parle de cinéma.
On parle de vraiment des bonnes choses.
On parle de l'Afrique.
On parle de nos histoires afin que le rendez-vous au cinéma dans le monde est participé.
Ensemble le festival avoir célébration des hommes de métier.
Voilà et nous les avoir.
Nous avons notre particularité dans les différents récompenses qui est aussi focalisé sur la techniciens.
C'est-à-dire les artisans des arts, ceux qui font des films, mais généralement qui ne sont pas sur les tapis rouge.
Nous sommes dit bon écoute.
Il faut penser à ses créateurs.
Il faut célébrer ses créateurs même si nous allons vraiment honorer les autres acteurs mais il faut penser à eux.
Donc chaque année nous invitons les signatures qui ont posé des grands actes depuis des années passées dans les appels les pionniers.
Aussi certaines célébrités il est la population voit tout le temps sur les télés et tout on s'est dit bon ceux-là, ils ont l'air catégories.
Voilà les pionniers aussi ont leur catégorie mais les techniciens c'est vraiment notre notre ambition c'est pour le célébrer les encourager de ce qu'ils font.
Donc voilà un peu.
Le premier pays qui a produit africaine qui a produit en film qui a été référence le cinéma à un moment qui a qui est tombé à un moment qui est en train de se relever, nous appelons actuellement nous sommes des peuples, le bébé, le cinéma africain on est en train de resserrer venir dans vos locaux.
C'est d'avoir votre soutien venu dans vos locaux parce qu'on a confiance à ce que vous faites votre crédibilité et votre façon de faire ce qu'on a besoin vraiment qu'est-ce qui n'a pas marché et c'est après le changement de régime.
En fait, généralement les résultats succédé là le premier régime n'a pas n'avait pas le même rêve pour le cinéma et la culture.
Et voilà ça.
Ça suit beaucoup parce que selon l'histoire des armes le premier régime, le président de la République avait pris des signaux comme des fonctionnaires lui-même.
Il participait suivant à certaines écrits.
Il avait souvent et comme on appelle la possibilité d'inviter les signatures au travail avec lui.
Mais après et nous générations, nous on a perdu et de ce qu'on appelle la référence parce que la génération qui est venue après n'était pas des signes.
À un moment les pays ont quitté le pays donc c'était en Côte d'Ivoire ici de cette au Mali de cette retrouver en France et Burkina ainsi de suite parce que ça ne marchait pas chez nous et ça nous a causé un souci.
Nous on avait voulu des références à savoir à qui se référer et pour vraiment travailler.
Ensuite, il y a un autre catégorie destination qui sont venus chacun se débrouiller à sa manière quand tu apprends quelque chose de peu que tu sais même si c'est pas dans les règles ni professionnelles qui te débrouilles avec.
Tu fais ton cinéma et là nous avons trouvé ce cinéma qui n'était pas intéressant parce que ça m'a amené le pays de nulle part.
Donc finalement on se dit bon écoute et dans le pays on a qu'un seul université du cinéma tout le pays et on s'est dit bon.
Vu que ma majorité nous nous les autoridades il faut qu'on s'élève, il faut qu'on bouge.
Si nous avons dit le cinéma, il faut que vraiment nous soyons des bons acteurs qui peut vraiment répondre.
Ouvrez lever le défi.
Donc aujourd'hui nous sommes sur la bonne voie mais c'est le changement de régime.
Les les visions n'ont pas été pareil et ça je vais sur nous la citation actuelle aujourd'hui.
On peut dire vous êtes à quel niveau un bon départ?
Parce que depuis l'arrivée du nouveau régime actuel nous avons pu les convaincre.
Ils nous ont écouté déjà le président de la République lui quand il est arrivé au pouvoir, il a invité la culture parmi les opportunités et il a demandé le signaces et ça fait que le cinéma se fait représenter à l'Assemblée nationale et après ça le la loi du cinéma a été voté chez nous.
Ensuite sont en train de construire des salles de cinéma et en ce moment nous le signaux les créateurs.
On se dit bon il faut faire vite en attendant que les choses vraiment se rendre dans les dans le monde conditions.
Voilà on se dit bon, il faut accélérer les choses, il faut se battre jusqu'à ce que en attendant que les salles de chinois sont appelés et que nous aussi nous avons des contenus.
Sinon vu que depuis des années on consomme et des oeuvres d'autrui on va continuer à consommer aussi dans nos nouveaux salles.
Le gouvernement se place donc.
Voilà un peu en tout cas, c'est un bon départ qui est actuellement et c'est pourquoi on sort pour la promotion.
On part dans sur les grands festivalent pas.
On se ferait présenter et puis on parle de notre cinéma pour cette édition du festival de groupe.
Pourquoi doit-on supporter?
C'est ce que je viens de dire, c'est le rendez-vous et d'habitude de nos différents festivals.
Chacun fait ce qu'il veut.
Chacun fait son festival de sa manière chacun ses débuts.
De son côté vu qu'on n'est pas nombreux, on se dit bon, il faut se mettre ensemble, il faut créer un engouement et qui peut réunir chacun à travers sa relation et qui ont se retrouve avec un festival digne de nom, un festival vraiment qui peuvent marquer l'acier qui peut inviter l'Afrique qui peut très négliger vraiment nos événements mais aussi mettre la confiance dans ce que nous faisons auprès de nos autorités.
Donc cette année c'est ce qui fait le rendez-vous international de cinéma en Guinée le 19 au 21 novembre donc au centre culturel Franco guinéen et un autre espace qu'on appelle la basicolo.
Donc voilà un peu donc l'innovation cette année.
C'est le travail en synergie exactement exactement.