Le CHR de Bouaké, le CSU de Nimbo et l'EPHD de Niakaramadougou, trois unités de santé mère kangourou (smk) dont le but est de réduire les décès néo-nataux en préservant la santé de la mère après accouchement d'une part. D'autre part, maintenir l'enfant prématuré de petite masse en vie.
Le CHR de Bouaké, le CSU de Nimbo et l'EPHD de Niakaramadougou bénéficient de ces ouvrages qui permettront également de recueillir le plus de patients.
Ces ouvrages sont le résultat de la collaboration entre le programme national de santé de la mère et de l'enfant et ses différents partenaires. Au nom de la coordinatrice nationale dudit programme de santé, le Dr Aboubakary Coulibaly, Directeur régional de la Santé de Gbêkê, a expliqué l'importance de ces ouvrages.
Surtout dans le dispositif de la prise en charge des enfants prématurés ou en baisse de masse. « Ces ouvrages s'inscrivent dans la problématique de la santé infantile et plus précisément néonatale.
En effet, les indicateurs de décès infantile, ayant connu une régression ces dernières années. Car à travers ces résultats, ce sont des mères dont nous avons amélioré la santé mentale, des familles qui ont retrouvé le sourire et une société avec le capital humain pleinement productif », a-t-il déclaré tout en remerciant les partenaires qui soutiennent le programme.
Au nom du représentant résident de l'Unicef en Côte d'Ivoire, Étienne Kouamé, chef bureau Unicef de Korhogo a assuré du soutien de l'organisation dans la protection de ces enfants : « En inaugurant simultanément les unités de soins mère kangourou de Bouaké, Nimbo et Niakara, nous faisons le choix de l'équité. Nous réaffirmons qu'aucun enfant ne doit voir ses chances de survivre dictées par son lieu de naissance ou les ressources de sa famille », a-t-il indiqué.
Le Sous-préfet de Bouaké, Marcellin Kouassi Detto, a, au nom du Préfet de région, préfet du département de Bouaké, salué cette initiative : « les résultats dans la prise en charge des soins mère kangourou sont encourageants. Mais les efforts doivent continuer pour que d'ici à 2030 le nombre de décès d'enfants prématurés diminue », a-t-il souhaité.
Selon le Docteur Meazieu Some, les femmes ont reçus des conseils et astuces pour la prise en charge des enfants prématurés ou petits de masse.