Correspondance particulière
17 Sep
17Sep

Il y a des hommes que l'uniforme ne définit pas, il les révèle.
Le Commandant Antoine Bahi fut de ceux-là. 

De 1961 à 2026, il a traversé notre histoire, l'histoire de la Côte d'Ivoire des espérances à celle des défis. 

Fils du Guémon, de Baou, dans le département de Kouibly, il a porté haut les couleurs de la Nation, non par le bruit des armes, mais par la force tranquille du devoir.

Officier des Eaux et Forêts, il a protégé ce que d'autres oublient : notre terre, notre forêt, notre héritage. 

Là où beaucoup voyaient un métier, lui voyait une mission sacrée.
On se souviendra de sa rigueur, oui. 

De son sens aigu du devoir. Mais surtout, on se souviendra de son humanité. 

Cet homme qui savait saluer le plus petit, écouter, conseiller, relever.
Aujourd'hui, le képi s'est incliné. 

La voix s'est tue. Mais l'œuvre, elle, reste. Immense. Vivante.
Car comme vous l'avez si bien écrit : Les hommes passent, mais leurs œuvres demeurent.

Repose en paix, Mon Commandant.Ton engagement, ton sens du devoir et ton humanité resteront à jamais gravés dans nos cœurs.
De la terre de Baou à Yopougon, de Totrodrou à Abidjan, toute une Nation te salue.

Que la terre de tes ancêtres te soit légère.

Commentaires
* L'e-mail ne sera pas publié sur le site web.